À Brest, plusieurs associations et structures participent à l’accueil, à la protection et à l’accompagnement des mineurs isolés étrangers, également appelés mineurs non accompagnés (MNA). Ces jeunes, privés de soutien familial sur le territoire français, peuvent avoir besoin d’une mise à l’abri, d’une évaluation de leur situation, d’un accompagnement éducatif, d’un accès à la scolarité et d’une aide dans leurs démarches.
Le parcours d’un mineur isolé étranger est souvent marqué par des difficultés administratives, linguistiques, scolaires et sociales. Les associations jouent donc un rôle essentiel aux côtés des services départementaux, des établissements éducatifs et des bénévoles.
Les associations mobilisées auprès des jeunes migrants isolés
ADJIM
ADJIM est une association qui accompagne les jeunes migrants isolés.
La Cimade
La Cimade a pour but de manifester une solidarité active avec les personnes opprimées et exploitées.
Elle défend la dignité et les droits des personnes réfugiées et migrantes, quelles que soient leurs origines, leurs opinions politiques ou leurs convictions.
La Ligue des droits de l’Homme
Association de la loi de 1901, la Ligue française de défense des droits de l’Homme, « LDH », regroupe les femmes et les hommes de tous horizons et toutes conditions, qui choisissent librement de s’associer afin de réfléchir, discuter, agir pour la défense des droits et libertés, de toutes et de tous.
Les bénévoles et l’apprentissage du français
De jeunes étrangers avec des bénévoles lors d'une séance d'apprentissage du français.
Les associations de bénévoles peuvent intervenir pour faciliter les premiers apprentissages en français et soutenir les jeunes dans leurs démarches quotidiennes.

Le dispositif d’accueil des mineurs isolés à Brest
Le DAMIE de l’Association Don Bosco
L’Association Don Bosco accueille des mineurs isolés étrangers de manière régulière mais ponctuelle depuis des années.
Ces enfants et adolescents étaient jusqu’alors répartis sur les différents services du pôle protection de l’enfance, en lien avec leur âge, leur projet, etc.
Le 26 septembre 2013, le DAMIE accueille ses premiers jeunes dans un dispositif dédié en articulation avec le service An Treuzell, établissement dépendant de l’Unité Éducative du Ponant.
Les mineurs isolés accueillis au sein du DAMIE proviennent très largement du continent Africain (Guinée, Mali, Côte d’Ivoire) mais aussi d’Asie et des frontières européennes.
Un public particulièrement vulnérable
Il s’agit d’un public isolé, donc vulnérable, ayant eu un vécu très douloureux de par l’absence de soutiens familiaux, souvent en décalage culturel (langue, scolarité, santé) et n’ayant pas de lisibilité quant à son avenir.
Certains ont subi des persécutions ethniques, des atteintes à leur intégrité.
Ces situations nécessitent un accompagnement global, qui ne se limite pas à l’hébergement ou aux démarches administratives. Les jeunes doivent également pouvoir accéder à l’éducation, aux soins, à la formation et à la vie sociale.
Les objectifs de l’accompagnement à Brest
Lors de leur parcours d’intégration dans la société française, les mineurs isolés étrangers apprennent la langue française, intègrent des cursus scolaires, nouent des relations avec d’autres jeunes, découvrent la vie sociale et se forment dans le but d’intégrer une formation professionnalisante.
Ces cinq piliers d’une intégration réussie dans la société nécessitent à différentes échelles d’être familier des outils numériques.
Leur utilisation implique certes des compétences numériques, mais surtout une appropriation de la langue française en contexte.
La langue française est le pivot central de toutes les tâches que les jeunes accomplissent, la tâche ne peut être correctement accomplie si la langue nécessaire à sa réalisation n’est pas maîtrisée.
Apprendre le français
Les cours de Français de Scolarisation permettent aux jeunes d’acquérir les outils langagiers, méthodologiques et de savoir-être nécessaires à la réussite de leurs études.
De nombreux jeunes n’ont jamais été scolarisés avant leur arrivée en France et se trouvent en situation d’analphabétisme.
Il est aussi nécessaire de les familiariser avec une utilisation différente de l’écriture et de la lecture.
En premier lieu, l’enseignante de Français Langue Etrangère (FLE) en poste au DAMIE pourrait créer une base de données de cours et d’exercices de langue en accès libre sur Internet que les jeunes pourraient utiliser seuls ou en petits groupes.
Ensuite, les cours de Français de Scolarisation pourraient intégrer d’autres ressources.
Favoriser la scolarisation et la formation professionnelle
Les jeunes apprennent le français, intègrent des cursus scolaires, nouent des relations avec d’autres jeunes et se forment dans le but d’intégrer une formation professionnalisante.
De plus, la situation juridique des MIE les pousse à intégrer des formations professionnalisantes.
Ils se trouvent donc très rapidement en contact avec le monde de l’entreprise par le biais de stages.
La rédaction d’un curriculum vitae est alors nécessaire.
Cet exercice est très formalisé et demande une certaine maîtrise du traitement de texte.
Les jeunes devraient alors être accompagnés lors des cours de FLE.
A l’issue du stage, les jeunes rédigent un rapport qui doit également être dactylographié.
De nouveau, les normes de rédaction sont très importantes et doivent faire l’objet d’un apprentissage particulier.
Ils sont également amenés à utiliser des logiciels professionnels durant leurs stages, ceux-ci pouvant être découverts sur le terrain mais nécessitant, cependant, une maîtrise générale des outils numériques.
L’accès aux outils numériques
L’Association Don Bosco fait le constat que la totalité des jeunes accompagnés au DAMIE se trouve en difficulté face à des tâches qui requièrent des compétences numériques.
Par ailleurs, l’équipe éducative ne peut accompagner que de manière limitée les jeunes dans l’appropriation de ces outils car il n’existe qu’un seul poste informatique - dédié aussi bien aux loisirs qu’au travail - à leur disposition.
Cela pose également problème pour l’auto-apprentissage.
Les trois axes proposés par le DAMIE
Ainsi, le DAMIE propose d’agir selon trois axes.
- Tout d’abord, il est nécessaire que des postes informatiques soient accessibles plus facilement pour l’auto-apprentissage.
- De plus, les cours de Français de Scolarisation doivent intégrer les outils numériques afin d’accompagner les jeunes dans une utilisation scolaire et professionnelle des ressources multimédia.
- Enfin, de nombreux jeunes n’ont jamais été scolarisés avant leur arrivée en France et se trouvent en situation d’analphabétisme.
Les ordinateurs pourraient être intégrés à certains moments des cours de FLE pour travailler avec les jeunes le lien entre l’écriture manuscrite et l’écriture typographiée.
Sans se substituer à un apprentissage manuel de l’écriture, l’utilisation du clavier permettrait aux jeunes d’évaluer leurs progrès en accédant progressivement à de nouvelles tâches telles que la recherche sur Internet et le traitement de texte.
Les outils numériques seraient donc découverts au même titre que les autres outils scolaires.
Les compétences numériques à développer
- faire une recherche Internet seul ;
- rédiger un CV ;
- rédiger un rapport de stage ou un devoir scolaire ;
- utiliser une adresse électronique personnelle ;
- utiliser un traitement de texte ;
- préparer un exposé et une présentation sous forme de diaporamas ;
- utiliser un logiciel professionnel durant un stage.
Les jeunes devraient tous posséder une adresse électronique personnelle afin de pouvoir prendre contact avec des professionnels ou d’être contactés.
Or, peu d’entre eux connaissent le fonctionnement de cet outil de communication.
Ainsi, les tâches qui leur sont demandées requièrent des compétences qui ne peuvent être acquises qu’au cours d’un accompagnement lors des cours de FLE.
Évaluer l’autonomie des jeunes
Évaluation des compétences : faire une recherche Internet seul, rédiger un CV, rédiger un rapport de stage ou un devoir scolaire ; évaluation de l’autonomie des jeunes devant les outils numériques : sont-ils capables d’utiliser seuls un PAPI brestois ou un accès Internet au sein des établissements scolaires ?
Enfin, de nombreux jeunes du DAMIE n’ont pas ou peu été scolarisés antérieurement et sont en cours d’alphabétisation.
Ils acquièrent donc la compétence de lecture et la compétence d’écriture mais aussi le savoir "apprendre à apprendre" et les savoir-être scolaires.
Ces jeunes sont donc très éloignés des outils informatiques et ne peuvent les appréhender en autonomie du fait de leur situation d’analphabétisme.
Les foyers pour mineurs non accompagnés dans le pays de Brest
Un projet à Brest et à Loperhet
L'objectif est d'arrêter d'accueillir ces jeunes étrangers à l'hôtel, le temps d'évaluer leur âge.
Des économies et plus d'efficacité.
Avant de présenter le projet d'ouverture de deux foyers pour mineurs non accompagnés (MNA) à Brest, dans le quartier de la Cavale Blanche, et à Loperhet, Maël de Calan, le président centre droit du Conseil départemental du Finistère, explique que cette annonce n'a rien à voir avec les débats actuels sur la politique migratoire de la France.
"L'accueil des Mineurs non accompagnés, que l'on appelle les MNA, est une compétence des Départements depuis 2016. Actuellement, à leur arrivée dans le Finistère, ils sont accueillis dans quatre hôtels à Quimper et Brest. L'ouverture de ces foyers avec 110 places va nous permettre de faire des économies et d'être plus efficaces", assure-t-il ce lundi.

Le coût de l’accueil
Les deux centres sont achetés à hauteur d'1,2 million à Loperhet et 2,5 millions à Brest.
Il s'agit d'accueillir les jeunes le temps de l'évaluation de leur minorité.
Actuellement, les accueillir dans les quatre hôtels à Quimper et Brest coûte 24.000 euros par an et par place.
En foyer, ce coût sera de 17.000 euros la place, soit une économie globale estimée entre 800.000 et 1 million d'euros.
Le retour sur investissement devrait donc être effectif en trois ou quatre ans.
| Élément | Donnée |
|---|---|
| Nombre de places prévues | 110 places |
| Coût d’une place en hôtel | 24.000 euros par an et par place |
| Coût d’une place en foyer | 17.000 euros la place |
| Économie globale estimée | entre 800.000 et 1 million d'euros |
| Investissement à Loperhet | 1,2 million |
| Investissement à Brest | 2,5 millions |
| Retour sur investissement | trois ou quatre ans |
Les premiers apprentissages en français
Quant aux inquiétudes des associations face au désœuvrement des adolescents, dont 25% sont allophones, ce qui signifie qu'ils ne parlent pas français, le président du Département rappelle ses objectifs : "Nous mettons 50.000 euros pour faciliter les premiers apprentissages en français. Jusqu'ici, le département se basait sur l'UPEAA, l'Unité pédagogique pour élèves allophones nouvellement arrivés, et surtout sur les associations de bénévoles. Ces foyers devraient nous permettre d'être plus efficaces."
Le choix du pays de Brest
Selon Maël de Calan, "les délais de décision de justice à Quimper étaient ces dernières années compris entre 9 et 12 mois, en raison d'une difficulté au tribunal de Quimper de décider des compétences entre le juge des tutelles et le juge des enfants. Ce qui nous a conduit à recentrer les jeunes sur la juridiction du tribunal de Brest. Aujourd'hui, nos services d'évaluation sont donc à Brest."
Quant à la question de la ruralité du centre de Loperhet, l'appel d'offre du futur prestataire comprend l'organisation de navettes.
Des structures destinées à la période d’évaluation
Les foyers ont vocation à accueillir les jeunes le temps de l’évaluation de leur minorité.
Cette période constitue une étape déterminante pour les personnes qui se déclarent mineures et sans représentant légal en France.
Le nombre de jeunes évalués et les délais de décision rendent nécessaire une organisation adaptée, associant hébergement, accompagnement et accès aux démarches.
Les chiffres de la prise en charge dans le Finistère
Soixante-dix pour cent des jeunes évalués à leur arrivée dans le Finistère sont finalement considérés comme majeurs.
"C'était le même pourcentage avec l'équipe départementale précédente", glisse Maël de Calan.
Le nombre de jeunes pris en charge par le Département augmente, comme dans toute la France : 611 personnes au 31 décembre 2022 (318 mineurs et 293 majeurs) contre 646 aujourd'hui (447 mineurs et 199 jeunes majeurs).
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Jeunes évalués finalement considérés comme majeurs | Soixante-dix pour cent |
| Personnes prises en charge au 31 décembre 2022 | 611 personnes au 31 décembre 2022 (318 mineurs et 293 majeurs) |
| Personnes prises en charge aujourd’hui | 646 aujourd'hui (447 mineurs et 199 jeunes majeurs) |
Les difficultés rencontrées pendant le parcours
Ce cas illustre bien le parcours dantesque des mineurs non accompagnés (MNA) en France.
D’abord, il leur faut pouvoir entrer dans le pays.
reconnue, ce qui n’est pas une mince affaire.
Le dispositif est bien saturé : alors que 1 500 personnes s’étaient présentées pour une évaluation en 2015, les projections pour 2018 montent à 8 000.
«Le problème, c’est que l’on suspecte que les gens ne sont pas mineurs. qu’ils le sont, on les laisse à la rue.
Pas de parents sur le territoire.
On trouve des prétextes, comme avoir des doutes sur leur récit.
Mais en protection de l’enfance, on sait travailler avec la distorsion de réalité.
Le Haut Conseil de la santé publique, l’ordre des médecins, mais aussi le Défenseur des droits, ne lui donnent pas tort.
La mise à l’abri et l’évaluation de l’âge
Les associations et les travailleurs sociaux soulignent l’importance de la mise à l’abri des jeunes pendant l’évaluation.
«Flux important d’arrivées. Rien qu’en septembre, 202 personnes sont arrivées, contre 51 l’année d’avant».
On essaye de trouver des familles pour héberger.
Utopia 56 a monté cet été un camp à Saint-Pierre-des-Corps où jusqu’à 60 jeunes ont pu se reposer.
«Le droit dit qu’il faut les mettre à l’abri, et ce n’est pas toujours le cas».
Les contestations et les démarches judiciaires
En Touraine, un tiers des évalués sont reconnus mineurs dans un premier temps.
Une personne sur deux déposant un recours devant la justice finit par être reconnue mineure.
Jusqu’ici, «des jeunes sont déclarés mineurs dans un département, et majeurs dans un autre».
Le code civil, qui prévoit ces tests, fait dernièrement l’objet de questions prioritaires de constitutionnalité (QPC), que la Cour de cassation a jugées recevables vendredi dernier.
Les fichiers et les droits de l’enfant
Le fichier biométrique national, dénoncé par de nombreuses associations et par le Défenseur des droits, rendra difficile de tenter sa chance plusieurs fois.
Une personne mineure sera enregistrée, avec photo et empreinte, dans un fichier - dont elle devrait disparaître si elle est reconnue mineure.
Les données sont systématiquement ajoutées au fichier Agedref, qui recense les étrangers en France.
Le décret [créant le fichier national] est attentatoire aux droits de l’enfant.
La justice est en cours.
Les documents demandés
Associations et travailleurs sociaux dénoncent aussi des stratégies de dissuasion.
«On leur demande de revenir avec leurs papiers d’identité authentifiés. où a-t-on vu qu’un mineur peut aller faire authentifier ses papiers lui-même ?»
Un rapport de Human Rights Watch publié cet été dénonçait ce même genre de pratique, à Paris.
La scolarité et l’accompagnement éducatif
De nombreux jeunes n’ont pas ou peu été scolarisés antérieurement et sont en cours d’alphabétisation.
Ils acquièrent donc la compétence de lecture et la compétence d’écriture mais aussi le savoir "apprendre à apprendre" et les savoir-être scolaires.
Il est également nécessaire de travailler le lien entre l’écriture manuscrite et l’écriture typographiée.
Les ordinateurs pourraient être intégrés à certains moments des cours de FLE pour travailler avec les jeunes le lien entre l’écriture manuscrite et l’écriture typographiée.
Lorsqu’ils sont reconnus mineurs, les jeunes doivent pouvoir être orientés vers une scolarité adaptée et accompagnés dans la construction de leur projet.
Lorsqu’ils approchent de la majorité, l’accès à une formation et à un apprentissage peut devenir déterminant pour leur insertion.
La situation après 16 ans
Se faire prendre en charge, c’est souvent trop tard.
Il confie après 16 ans, âge où la scolarité n’est plus obligatoire.
«A 17 ans, c’est acté que c’est fini pour vous».
«Ce sont des jeunes pour qui on avait du temps auparavant.»
Les MNA étaient mis de côté, on s’en occupait un peu quand on avait le temps.
Dans un autre département francilien, Djibril et Ibrahima (1) se sentent, eux, moins épaulés.
Mais contrairement à l’année dernière, Ibrahima n’est plus scolarisé.
«J’étais dans une classe pour étrangers», raconte ce Guinéen de 17 ans.
Djibril s’agace de la situation : «S’il y a quelque chose qui aide à avoir des papiers, tu le fais. Si on nous en prive, comment tu peux les avoir ? peux travailler ?»
Lui a eu plus de chance : arrivé de Côte-d’Ivoire à 15 ans et demi, il a depuis trouvé un apprentissage en boucherie.
La continuité de l’accompagnement vers la majorité
Les jeunes peuvent avoir besoin d’un accompagnement après leur majorité, notamment lorsqu’ils suivent une formation ou commencent un apprentissage.
La protection de l’enfance peut poursuivre son accompagnement éducatif jusqu’à ses 21 ans.
Mais «l’ASE m’a dit qu’il n’y en avait plus».
L’absence de continuité peut provoquer une forte appréhension chez les jeunes qui ne recevront plus d’aide.
«Les éducateurs, on les voit tous les deux ou trois mois. Ils s’en foutent de nous en fait.»
Un accompagnement régulier peut pourtant être nécessaire pour suivre la scolarité, les démarches administratives, la formation professionnelle, le logement et les relations avec les employeurs.
Les besoins d’un accompagnement associatif à Brest
- une mise à l’abri pendant l’évaluation de la minorité ;
- un accès à l’apprentissage du français ;
- un accompagnement dans les démarches administratives et judiciaires ;
- un accès à la scolarité et à la formation professionnelle ;
- un soutien dans la rédaction d’un curriculum vitae et d’un rapport de stage ;
- un accès à un ordinateur et à Internet ;
- un accompagnement vers l’autonomie numérique ;
- un suivi éducatif régulier ;
- une continuité de l’accompagnement après la majorité lorsque cela est possible ;
- une défense de la dignité et des droits des personnes réfugiées et migrantes.
À Brest, l’action des associations s’inscrit ainsi dans un ensemble plus large réunissant le Conseil départemental du Finistère, les établissements de protection de l’enfance, les enseignants, les professionnels de l’insertion et les bénévoles.
Mineurs non Accompagné et dispositif d’art-thérapie : quelles indications ? Quels effets ?
Les structures et associations intervenant auprès des mineurs isolés étrangers contribuent à répondre à des besoins qui concernent à la fois la protection, la langue française, la scolarité, la formation, l’accès aux droits et la construction progressive de l’autonomie.