Putéa refugiés blog : récits, frontières et accueil des exilés en Europe

Encore une fois, mon homme a organisé à mon insu un petit scénario dont il a le secret. Comme à son habitude, il me met au pied du mur. J’ignore tout de ses idées, mais j’ai une confiance absolue dans cet homme avec qui j’ai passé aujourd’hui plus des deux tiers de ma vie et qui me connaît par cœ ur.

Donc quand il me dit « on sort », je comprends que je dois me préparer et je file à la salle de bain. Une fois douchée et parfumée, je sors nue pour aller voir la tenue qu’il m’a préparée pour cette soirée.

Et là, sur le lit : une paire de cuissardes laquées blanches et un corset en vinyle à balconnet blanc. Rien d’autre.

- Chéri, où est le reste de ma tenue ?

Sa réponse arrive de la cuisine :

- Tout est sur le lit. Ce soir, tu ne porteras rien d’autre. Mais force sur le maquillage pour compenser.

Je ne discute pas ses choix, même si aujourd’hui c’est vraiment minimaliste. Je me maquille de façon très marquée, presque vulgaire, avec des lèvres rouge sang et un smoky noir intense. Une fois prête, je me regarde dans le miroir : cuissardes blanches qui montent haut sur mes cuisses, ce corset qui fait pigeonner mes seins, et rien entre mes jambes. J’ai clairement un look de pute assumée.

Mon mari me sort mon long manteau de fourrure, ce qui accentue encore mon côté provocant.

Nous montons en voiture, direction Paris, sortie Montreuil. Nous prenons les rues moins passantes et nous nous arrêtons devant un immeuble où quelques groupes d’hommes discutent et fument sur le trottoir.

Mon conjoint passe un coup de fil rapide pour prévenir de notre arrivée.

Cinq minutes plus tard, un colosse noir de plus de deux mètres et d’environ cent trente kilos frappe à la fenêtre de la voiture.

- Noirs Désirs ?

Il s’adresse à mon mari, mais me détaille des pieds à la tête avec un sourire gourmand.

- Venez avec moi, on va discuter des modalités de la soirée.

Je regarde mon conjoint sans comprendre, mais il sort de la voiture et je lui emboîte le pas. Nous arrivons dans un hall et entrons dans un bureau. L’homme se présente :

- Moi, c’est Omar, je suis le responsable adjoint de ce foyer. Ce soir, je serai ton protecteur.

Il me regarde avec intensité.

- Montre toi un peu que je puisse voir à quoi tu ressembles.

Mon mari écarte les pans de mon manteau, laissant apparaître ma quasi-nudité. Omar me détaille longuement et sourit.

- Sympa ta femme Elle va bien s’occuper de mes pensionnaires ce soir. Avant de la presenter, j’essaye toujours la marchandise.

Je comprends alors que mon conjoint a tout organisé.

Omar sort de son pantalon un sexe lourd et épais et me le présente. Assise sur ma chaise, je n’ai qu’à ouvrir la bouche pour l’engloutir. Je m’applique sur cette fellation, léchant et suçant avec application.

Au bout de deux minutes, il ouvre une boîte remplie de préservatifs, en déchire un, le déroule sur sa grosse queue et me fait me lever. Il me penche sur le bureau, écarte mon manteau et me plante son pieu d’un coup dans la chatte.

Le voilà qui me ramone comme un fou, des va-et-vient puissants et profonds. Ses grandes mains quittent mes hanches, il sort sa queue de ma chatte pour venir poser son gland épais à l’entrée de mes fesses. J’écarte un peu plus les jambes et me cambre pour faciliter la sodomie. Il force mon cul, son gros membre entre lentement en moi, mon anus se dilate et l’engloutit entièrement. Quelques aller-retour puissants et je ressens les jets de son sperme remplir le préservatif au fond de mes entrailles. Ça m’a pris moins de dix minutes pour le vider complètement.

Nous montons au premier étage. Omar nous ouvre une chambre meublée simplement : une petite table, une armoire vide, un lavabo et deux lits. Sur l’un d’eux, le matelas est recouvert d’un drap propre.

Omar me lance avec un sourire :

- Allez, je reviens avec mes pensionnaires.

En moins de deux minutes, il revient suivi d’une nuée d’hommes. À l’entrée de la chambre, il dispose la boîte de capotes et fait mettre les hommes sur deux files : ceux qui veulent me prendre dans la bouche et ceux qui veulent me baiser.

Le premier entre sous le contrôle d’Omar qui gère le temps de passage. Chaque homme a droit à trois minutes maximum, qu’il éjacule ou pas. Ils passent tous d’abord par le lavabo pour se nettoyer.

Le premier s’allonge sur moi après avoir enfilé une capote. Je dépose une noisette de gel sur mes petites lèvres pour faciliter le passage. Il s’introduit en moi pendant qu’un second, sans capote, me met son engin dans la bouche. Les premières éjaculations ne tardent pas : je reçois dans la bouche un foutre chaud, épais et très odorant, tandis que le deuxième crache son jus dans le préservatif au fond de ma chatte.

Les hommes se succèdent rapidement. De petites queues, des longues, des grosses. Mon visage se couvre peu à peu de sperme. Je suce des noirs, des Arabes. Certains me déclenchent des vagues de plaisir intenses : je jouis plusieurs fois, le corps pris de tremblements. À chaque fois que l’un se retire après avoir joui, un autre le remplace immédiatement entre mes cuisses et mon plaisir repart de plus belle.

Le sperme continue à remplir ma bouche et à engluer mon visage, mes yeux me piquent, l’odeur âcre de foutre envahit toute la chambre.

J’ai perdu le compte depuis longtemps quand Omar me fait mettre à genoux par terre pour sucer plus facilement les derniers. Il reste encore une dizaine d’hommes dans la file des pipes.

Je m’exécute sans un mot. Le sperme qui recouvrait mon visage coule sur mes seins et mon ventre. J’ouvre grand la bouche, les yeux qui piquent, la vue trouble, et je sens ce flot continu de semence qui gicle sur moi et dans ma gorge. Je me sens profondément salope, et je sais que mon mari adore ça.

J’entends le clic-clac de son appareil photo : il n’en a pas perdu une miette.

Je suis toujours à genoux, fatiguée, le corps endolori, la chatte qui brûle, mais heureuse. J’ai joui comme jamais avec autant d’hommes différents en si peu de temps. Trois heures sans aucune interruption.

Omar arrive avec une poubelle pleine de toutes les capotes utilisées. Il en prend une, l’ouvre d’un coup de cutter et me déverse la dose de sperme froid et gluant sur le front. Puis une autre, et encore une autre, jusqu’à ce que mon visage soit entièrement recouvert de cette semence mélangée, épaisse et odorante.

Mon mari, qui a filmé et photographié toute la soirée, est aux anges. Et je dois l’avouer moi aussi.

Défi réussi.

Omar nous conduit ensuite à une salle de bain pour une bonne douche.

Une fois propres, nous redescendons.

Partout, les frontières se ferment en Europe. Après avoir laissé entrer sur son territoire des dizaines de milliers de réfugiés coincés en Hongrie, l’Allemagne a fait marche arrière et rétabli ses contrôles aux frontières. L’Autriche a suivi, puis la Slovaquie. La France bloque depuis des mois l’entrée de réfugiés passés par l’Italie. La Hongrie a érigé une clôture sur sa frontière avec la Serbie et vient d’adopter une loi qui criminalise l’entrée “illégale” sur son territoire.

Plus de quatre millions de Syriens ont fui leur pays depuis le début de la guerre en 2011. Parmi eux, près de deux millions se trouvent en Turquie, plus d’un million au Liban, plus de 600 000 en Jordanie [2]. Pendant ce temps, les pays européens rétablissent les contrôles aux frontières. La Grèce a vu débarquer 288 000 réfugiés sur ces côtes depuis début 2015, l’Italie 120 000. Il s’agit en grande partie de Syriens, d’Afghans et d’Irakiens. Le nombre d’exilés arrivés par la mer dans ces deux pays a plus que quintuplé depuis 2011 [3]. Et le nombre de morts en mer explose : 2900 réfugiés ont déjà perdu la vie ou ont été déclarés disparus dans leur traversée de la Méditerranée depuis le début de l’année.

N’y a t-il pas d’alternatives aux milliers de morts en mer et à l’enrichissement de passeurs sans scrupules ? Pourquoi les réfugiés de guerre sont-ils traités comme des criminels ? Pourquoi se retrouvent-ils coincés en Grèce alors qu’ils ne veulent pas y rester, et que le pays - qui a subi des années d’austérité imposée par ses voisins - n’a pas les moyens de les prendre en charge dignement ? Pourquoi la Hongrie recourt-elle à des méthodes de plus en plus brutales pour empêcher les réfugiés de passer sur son territoire ?

L’Union européenne a adopté sous ce nom un règlement [4] qui oblige les demandeurs d’asile à déposer leur demande dans le premier pays européen sur lequel ils ont posé le pied. Or, il s’agit le plus souvent des États qui se trouvent aux frontières de l’UE : Grèce, Italie et Hongrie en tête. Ce système contraint ces États à enregistrer les demandeurs et à les prendre en charge. Et à ne surtout pas les laisser partir vers un autre pays de l’UE. Selon ses détracteurs, le règlement de Dublin est en grande partie responsable du chaos actuel.

« Nous percevons depuis plusieurs années des dysfonctionnements du système. Et avec les nouvelles arrivées de ces derniers mois, nous voyons bien que le système ne fonctionne pas et doit être réformé, en profondeur, souligne Christophe Harrison, de France Terre d’Asile. De facto, le règlement de Dublin n’est pas toujours respecté au vu des conditions d’accueil qui règnent dans les pays d’arrivée. L’Allemagne n’expulse plus de demandeurs d’asile vers la Grèce, quand bien même ils y auraient été enregistrés à leur arrivée en Europe. Un document de l’administration allemande, révélé fin août, donne à penser que la consigne circulait outre-Rhin de suspendre les règles de Dublin pour les demandeurs d’asile syriens. « Le système de Dublin a échoué. Nous le voyons bien aujourd’hui, juge aussi la député européenne verte Ska Keller. Nous demandons une réforme de fond, avec une répartition justes des demandeurs d’asile entre les États. Et en prenant en compte la volonté des réfugiés. Ils doivent pouvoir aller là où ils ont des attaches ou dans le pays dont ils maîtrisent la langue. » Le modèle de réforme envisagé par les Verts européens et plusieurs associations donnerait le droit aux demandeurs d’asile de s’enregistrer là où ils le souhaitent.

Pourquoi les Syriens, une fois arrivés en Turquie, au Liban ou en Jordanie, ne demandent-ils pas tout simplement un visa auprès des ambassades consulats européens, plutôt que d’entreprendre un périlleux et coûteux voyage ? Avec un visa, ils pourraient se rendre en Europe en avion. Et demander l’asile une fois sur place sans devoir se risquer dans des embarcations de fortunes ni confier leur vie à des criminels potentiels.

Un vol du Liban ou de Turquie vers l’Allemagne, la France ou la Suède coûte quelques centaines d’euros, bien moins que le chemin extrêmement dangereux de la mer et des Balkans. Un voyage pendant lequel les réfugiés n’ont d’autres choix que d’enrichir les passeurs et d’alimenter la corruption. Ce serait évidemment beaucoup plus simple.

Dans les faits, les demandes d’asile déposées dans les aéroports sont très peu nombreuses : 1100 en France en 2014 , 643 dans les aéroports allemands la même année, dont 178 de Syriens, 96 d’Afghans... [7] Car les États de l’UE ne donnent presque pas de possibilités légales et sûres pour les réfugiés syriens de se rendre en Europe.

« C’est absurde, nous avons en Europe un système d’asile, et c’est bien, mais pas de système d’accès à l’asile, analyse Ska Keller. Quelques pays ont bien en mis place des programmes pour faire venir légalement des Syriens ou des minorités persécutées de la région depuis le début de la guerre. Mais il ne s’agit à chaque fois que de quelques milliers, voire de quelques centaines de personnes. La France a décidé l’année dernière d’accueillir sur deux ans 1000 personnes venues de Syrie ou des camps de réfugiés des pays voisins. Le pays a aussi distribué depuis 2012, 1880 visas d’asile à des Syriens [8]. Des visas qui leur permettent de se rendre légalement en France pour y déposer une demande d’asile. Pour comparaison, le programme d’accueil légal de la Suède a fait venir 2700 Syriens. « Le fait que la France donne des visas d’asile est en soi une bonne pratique. C’est quelque chose qui n’existe pas partout en Europe, précise Christophe Harrison. Mais leur nombre est extrêmement limité. Et quand on compare le programme français d’accueil légal de Syriens à celui de l’Allemagne, par exemple, on voit que la générosité de la France est mesurée. » L’État fédéral allemand a mis en place en 2013 un programme d’accueil légal de 20 000 Syriens. Les régions allemandes ont décidé de faire venir environ 15 000 personnes supplémentaires, mais seulement si elles avaient de la famille en Allemagne qui s’engageait à les prendre en charge financièrement. Là encore, le nombre est finalement très limité au vu des demandes et des dizaines de milliers de réfugiés qui sont arrivés par la voie non légale de la Méditerranée, des Balkans et de l’Autriche dans les gares allemandes ces dernières semaines [9].

À côté de ces voies spécifiques, il reste en théorie la possibilité aux réfugiés syriens de demander des visas classiques, d’études, de regroupement familial, voire de tourisme. Mais les chances d’en obtenir sont faibles. En France, en 2013 [10], seulement 2957 visas ont été accordés à des Syriens. Pire, début 2013, la France a réinstauré l’obligation pour les Syriens de posséder un visa de transit aéroportuaire pour faire escale dans un aéroport français.

Pourquoi ? Pour trouver asile en France, certains Syriens prenaient un billet d’avion vers un État qui ne les soumettait pas à un visa, mais avec un transit par des aéroports européens. « Le visa de transit aéroportuaire représente une difficulté supplémentaire pour les Syriens qui cherchent protection, regrette Christophe Harrison. Ce n’est évidement pas la direction prise par l’Europe.

Bien plus que d’ouvrir des chemins sûrs pour les populations en danger, l’Union a renforcé ses frontières, avec toujours plus de moyens militaires. L’agence européenne de protection des frontières Frontex, créée en 2004, dispose d’un budget de 114 millions d’euros pour 2015. Une toute nouvelle mission militaire européenne est active depuis quelques mois dans les eaux méditerranéennes. Son cahier des charges : traquer les bateaux de migrants et leurs passeurs. C’est l’opération Eunavfor Med, en cours depuis juin [12]. Elle compte déjà quatre navires militaire, cinq avions, un hélicoptère.

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Et ben voilà comme prévu première nuit de madame et son amant chez nous. Ça c est bien passé juste un peu de gêne ce matin au petit dej. Du coup elle l a invité à revenir samedi prochain. Non je ne les ai pas regardé mais j ai bien entendu la miss. C était un bon week end il n y a que le dimanche matin où on ne savait pas quoi dire mais après ça allait la miss a fait une opération de charme. Ca a surtout mis un peu de piment on est sortis de la routine et la miss a retrouvé une forme olympique ! La prochaine fois la miss veut qu on fasse une sortie resto avant et puis ramener son mec chez nous. Je préfère que ce soit lui qui paye j ai déjà paye la tenue les bas le porte jarretelles, le soutif….en dentelle. Un des plaisirs c est de la voir très **** et ******* ça change de la femme au foyer.

Je m'appelle Guillaume. J'ai 19 ans et je suis le fils unique d'une famille catholique et assez conservatrice. Ils sont donc croyants et vont à l'église tous les dimanches. Depuis l'été 2015, la crise des migrants s'est accentuée, et les prêtres dans les églises ont été invités à proposer aux fidèles d'accueillir des migrants syriens chez eux. C'est ce que mes parents ont fait. Le 23 octobre, nous voilà donc en route mes parents et moi pour l'église afin de chercher les deux réfugiés syriens qui doivent venir habiter chez nous.

À notre arrivée, le prêtre nous présente deux hommes, je dirais la quarantaine, typés orientaux.

- Ah bonjour. Voici donc Ahmed et Tarek. Ils ne parlent pas français, uniquement arabe et anglais. Je vous les confie.

Sympa le prêtre, pas tres bavard. Enfin bon je réfléchis pendant que mon père leur montre la voiture et charge les maigres bagages dans le coffre. Mes parents ne parlent pas anglais, je suis donc le seul à pouvoir faire l'intermédiaire. Ca va être l'éclate totale ...

En voiture je me retrouve donc derrière entre ces deux hommes virils. Le contraste est assez grand, entre les deux mâles barbus et moi, petit minet maigre sans un poils de barbe avec encore une peau de bébé. Ils sentent assez forts, visiblement le prêtre ne leur a pas proposé de douche depuis un bout de temps.

Les jours ont passé, ils logeaient à la maison sans vraiment être présent aux activités familiales. Un jour, je me suis retrouvé seul dans l'appartement. Je n'avais pas baisé depuis longtemps et je bandais pour un rien. J'ai eu une envie de me branler assez forte. Je suis entré dans la chambre des syriens. Et ce que j'ai vu m'a excité au plus haut point.

Des affaires sales partout sur le sol, et notamment des slips sales par terre. Je me suis assis sur leur lit et j'ai reniflé un slip qui avait été blanc. Il était plutôt jaunâtre maintenant, et il sentait très fort. Des traces de pisses, des poils noirs, et une odeur de jus et de pisse.

Il ne m'en fallu pas plus pour me filer une gaule d'enfer. Ma bite de 14 cm en érection était dur comme jamais tandis que je reniflais. L'idée de poser mon nez et ma langue là où ces hommes avaient mis leur bite était tout bonnement jouissive. Je me branlais énergiquement jusqu'à cracher mon jus dans ma main. Evidement je le léchais pour ne pas en perdre une goutte.

Souvent j'ai refais cette expérience tandis que j'étais seul à la maison. Tout du moins je pensais être seul.

Un jour, Tarek est entré discrètement dans l'appartement et a passé sa tête par la porte.

- qu'est ce que tu fais là ? T'es sérieux à renfiler mon slip ? Ah mais en fait t'es un petit pd ?

- C'est ça prend moi pour un con. Je t'ai vu, et j'ai pris une photo avec mon portable.

- Non s'il vous plait, pas ça. Je ferai tout mais pas ça.

- Putain et tu pleures comme une meuf.

Je tentais de refuser, mais il s'est approché et m'a forcé. Je ne faisais pas le poids, je pèse 50 kilos, lui beaucoup plus. Il m'a colé ma tête contre son paquet, et même à travers son jean je pouvais sentir une odeur particulièrement excitante.

Il a baissé son jean et son slip en même temps et sa lourde et grosse bite est venu taper contre ma joue. Sa bite était grosse, circoncise, et beaucoup plus imposante que mon petit zizi. J'ai alors ouvert la bouche sans trop savoir pourquoi j'obéissais, et j'ai sucé. C'était pas ma première fois loin de là, je suis gay donc j'ai déjà couché mais quand même. J'ai sucé docilement, jusqu'à ce qu'il éjacule partout sur mon visage et sur mes cheveux blonds.

- Ca c'est la preuve que t'es une salope. Si tu m'obéis tes parents ne verront rien.

Mes parents partirent pour une semaine en Italie. J'étais donc seul avec mes deux syriens dans l'appartement.

- Guillaume ! Il était là avec Ahmed.

- Deshabille toi !

- Putain regarde sa petite bite !

Mais ce n'était pas terminé. Au fond j'aimais ça, être un larbin.

Le lendemain, ce fut la même chose, si ce n'est que maintenant je n'avais plus le droit de m'habiller dans l'appartement. Je devais être nu tout le temps. Et puis Tarek a fouillé dans ma chambre et il a trouvé de l'argent. Il l'a pris, volé en quelque sorte. Mais je n'ai pas bronché. Le Lendemain il m'ont demandé d'aller à la banque pour retirer de l'argent. Cette semaine fut éprouvante, je n'ai presque pas dormi, ils ne se lavaient plus, ils étaient sales et moi j'obéissais. Je faisais le ménage, la lessive, le repas, les courses, et je devais leur donner 50 euros par jour à chacun.

PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES !

Comme à son habitude, il me met au pied du mur.

Donc quand il me dit on sort, je comprends que je dois me préparer et je file à la salle de bain.

- Tout est sur le lit, ce soir, tu ne porteras rien d'autre.

Je regarde mon conjoint sans comprendre, mais il sort de la voiture et je lui emboîte le pas.

- Moi, c'est Omar, je suis le responsable adjoint de ce foyer, je serais pour la soirée " TON PROTECTEUR ".

- Sympa ta bourgeoise, elle fera une bonne pute pour mes pensionnaires, On va pouvoir leurs demander dix euros pour une pipe, et pour la baiser, vingt euros, évidemment je fournis les capotes, tu es d'accord que sur ses gains je garde le montant des préservatifs?

Je comprends alors que mon conjoint est décidé à me faire faire la pute dans ce foyer de migrants.

Le voilà qui me ramone comme un fou, des va-et-vient puissants, ses grandes mains quittent mes hanches, il sort sa queue de ma chatte pour venir poser son gland à l'entrée de mes fesses, j'écarte un peu plus les jambes et me cambre pour faciliter la sodomie que je devine puissante elle aussi. Il me force le cul, son gros membre entre en moi, mon anus se dilate et l'engloutit et me remplit. Quelques aller-retour et je ressens son bite qui se gonfle et les jets de son sperme remplir le préservatif en moi.

En moins de deux minutes, Omar revient, suivi d'une nuée d'hommes. À l'entrée de la chambre, il dispose la boîte à capotes et une autre boîte pour les billets. Voici le premier passe, une capote et s'allonge sur moi, je dépose une noisette de gel sur mes petites lèvres pour faciliter le passage, et le voilà qui s'introduit en moi, un second sans protection me met son engin dans la bouche. Les premières éjaculations ne se font pas attendre, et je reçois dans ma bouche un foutre chaud, épais et très odorant, le second crache son jus dans le préservatif, il se retire et est immédiatement remplacé pour une autre bite.

Les hommes se succèdent en moi, de petites queues des longues, des grosses. Mon visage se couvre de foutre, je suce des noirs, des Arabes. Omar arrive avec une poubelle pleine de toutes les capotes utilisées et remplies de la semence de chacun des migrants, m'ayant baisée environ une quinzaine de préservatifs. Il prend le premier et d'un coup de cutter ouvre le latex et me déverse la dose contenue sur le front puis il en saisit un autre et ainsi de suite pour toutes les capotes.

J'ai presque battu le record qui visiblement est à cinquante mecs.

- Le foyer accepte les dons ?

Données clés sur les réfugiés et l’asile

Élément Donnée
Syriens ayant fui depuis 2011 Plus de quatre millions
Réfugiés en Turquie Près de deux millions
Réfugiés au Liban Plus d’un million
Réfugiés en Jordanie Plus de 600 000
Réfugiés arrivés en Grèce depuis début 2015 288 000
Réfugiés arrivés en Italie depuis début 2015 120 000
Morts ou disparus en Méditerranée depuis le début de l’année 2900
Demandes d’asile dans les aéroports français en 2014 1100
Demandes d’asile dans les aéroports allemands en 2014 643
Visas d’asile accordés à des Syriens en France depuis 2012 1880
Carte des routes des réfugiés en Europe

La Grèce ouvertement critiquée sur le contrôle de ses frontières

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