Au nord de Beyrouth, quelques milliers de réfugiés palestiniens chrétiens vivent dans un camp exigu, dans des conditions de vie difficiles. Dbayeh est le seul camp de réfugiés palestiniens chrétiens encore existant dans le monde.
Créé en 1951, à une dizaine de kilomètres au nord de Beyrouth, le camp abritait au début des familles chrétiennes ayant fui la Palestine en 1948. Il ne s’agissait que de quelques tentes avant que des structures en dur ne soient construites sur les hauteurs d’une colline.

La présence des réfugiés palestiniens chrétiens au Liban
À partir de 1948, 150 000 réfugiés palestiniens s’installent au Liban. Ils habitent alors dans des camps provisoires en attendant de pouvoir rentrer chez eux. Leur exil se prolongeant, les camps s’agrandissent progressivement et les abris en béton remplacent les tentes.
Parmi eux, beaucoup de Palestiniens chrétiens. Ils se sont installés au Liban, connu pour sa relative tolérance religieuse et où vit une importante minorité chrétienne, essentiellement maronite.
Au début ils y ont été très bien accueillis. Sous le mandat de Camille Chamoun (1952-158), les chrétiens peuvent facilement obtenir la nationalité libanaise.
Parmi les réfugiés de 1948 et 1967, nombres d’entre eux ont acquis une nouvelle nationalité pour ne pas demeurer réfugiés toute leur vie et surtout pour ne pas transmettre ce statut d’apatride à leurs enfants.
De plus, les unions matrimoniales avec les familles maronites libanaises sont nombreuses, car les différences culturelles sont relativement faibles. Cette attitude favorable des maronites envers les chrétiens de Palestine favorise leur intégration et les incite à s’installer au Liban.
À partir de 1948 et la création de l’État d’Israël, environ 150 000 réfugiés palestiniens s’installent au Liban. Au début très bien intégrés, leur situation se détériore avec la guerre civile au Liban en 1975.
Un statut juridique qui reste précaire
Aujourd’hui, il est quasiment impossible d’obtenir la nationalité libanaise sans se marier avec un Libanais. Seules les Palestiniennes épousant un Libanais peuvent obtenir la nationalité libanaise, de même que leurs enfants.
Les réfugiés palestiniens sont les seuls réfugiés au monde à ne pas avoir de nationalité. Ils sont régis par un statut spécial et possèdent une carte d’identification délivrée par l’UNRWA [1].
Les réfugiés n’ont pas accès à la protection sociale et aux droits inhérents à la nationalité libanaise (comme celui de pouvoir exercer une profession libérale, par exemple).
Les réfugiés chrétiens souffrent particulièrement de cette situation car la plupart d’entre eux se sont bien intégrés dans la société libanaise, ils ont pu retrouver une vie professionnelle et sociale sans trop de difficultés.
Il y avait à l’origine trois camps de réfugiés chrétiens dont celui de Dbayeh, les deux autres ont disparu pendant la guerre civile.
| Élément | Situation |
|---|---|
| Arrivée des réfugiés palestiniens au Liban | À partir de 1948 |
| Nombre de réfugiés palestiniens installés au Liban | 150 000 |
| Réfugiés palestiniens chrétiens recensés par l’UNRWA au Liban | 8 000 |
| Réfugiés vivant à Dbayeh | Environ 4 000 personnes |
| Localisation du camp | Une dizaine de kilomètres au nord de Beyrouth |
8 000 réfugiés palestiniens chrétiens sont aujourd’hui recensés par l’UNRWA en tant que réfugiés au Liban, et environ 4 000 personnes (mais il y aurait aujourd’hui plus de 5 000 réfugiés) vivent dans le camp de Dbayeh.
Des conditions de vie difficiles
Le camp n’est pas desservi en eau potable, il faut se rendre dans la ville avoisinante pour s’approvisionner. Les coupures d’électricité sont encore plus fréquentes que dans le reste du pays.
Les abris sont exigus, mal isolés du froid et de l’humidité et le système d’évacuation des eaux usées est défectueux.
Si les logements sont si précaires, c’est en raison de la pauvreté des réfugiés, mais aussi de la volonté de l’UNRWA et de l’Etat libanais de maintenir le caractère temporaire des camps.
En effet, le fameux « droit au retour » en Palestine est toujours ardemment revendiqué, alors même qu’il semble aujourd’hui irréalisable.
Les habitants de Dbayeh se sentent délaissés par les partis politiques, les organisations internationales, et les associations religieuses, qui privilégient les autres réfugiés palestiniens.
Une école absente du camp
Sur le plan éducatif, par exemple, l’école du camp détruite pendant la guerre n’a jamais été reconstruite.
Dbayeh est le seul camp à ne pas accueillir d’école gérée par l’UNRWA, et ouverte à tous.
Les élèves doivent se rendre à une autre école de l’UNRWA ou bien dans les écoles publiques, toutes situées à plusieurs kilomètres du camp.
Le niveau y est faible et les élèves sont très peu accompagnés dans leur parcours scolaire, l’échec scolaire est ainsi banalisé.
Des associations, comme l’association JCC, offre des cours de soutien scolaires en petits groupes. L’association est très présente dans la vie du camp, elle encadre et accompagne les enfants en difficulté pour qu’ils envisagent un avenir meilleur.
Mais les éducateurs ne peuvent rien faire quand, chaque année, plusieurs familles renoncent à scolariser leurs enfants par manque de moyens.
Le manque de formation des jeunes explique le taux chômage extrêmement élevé à Dbayeh.
Des familles entières ne touchent parfois qu’un ou deux salaires, ce qui compromet l’éducation de la nouvelle génération et engendre donc du chômage.
Des besoins médicaux importants
Concernant la santé, la situation n’est guère plus favorable.
En règle générale, chaque camp dispose d’un centre de santé et d’une ambulance.
À Dbayeh, le dispensaire géré par l’UNRWA ne propose quasiment aucun des médicaments qui manquent aux patients du camp et le médecin, mandaté par l’agence onusienne, refuse de se déplacer jusqu’au camp.
Les aides privées sont ainsi les seules à parvenir jusqu’aux réfugiés chrétiens de Dbayeh.
Plus de 500 familles palestiniennes chrétiennes sont réfugiées dans ce camp. Les besoins médicaux sont très importants , et tous les médecins qui viennent les visiter sont bénévoles.
Les religieuses de Nazareth habitent depuis 31 ans à l’entrée du camp de Dbayeh. Elles aident les réfugiés, toujours plus nombreux, à lutter contre l’isolement, la paupérisation et le manque de ressources.
Les malades viennent frapper à leur porte. Ainsi, sur place, les habitants, qui ne disposent d’aucune mutuelle ni assurance, sont régulièrement confrontés à l’absence de moyens médicaux.
Le cœur du projet est d’apporter une aide médicale d’urgence.
La congrégation des petites sœurs de Nazareth ainsi que l’ONG Caritas assistent les réfugiés au quotidien et tentent de leur apporter une aide d’urgence, mais les moyens leur manquent.
Ce manque de moyen ainsi que les conditions d’hygiène et de vie à l’intérieur du camp, les difficultés d’hospitalisation, l’absence de protection sociale, multiplient les problèmes de santé en tout genre.
Les soins se cantonnent donc à l’urgence, alors que les patients souffrant de diabète ou de maladies chroniques sont très nombreux.

Une communauté catholique de rite byzantin
Tout comme la majorité des chrétiens de Palestine, les réfugiés de Dbayeh sont Melkites catholique de rite byzantin, originaires des environs de Haïfa.
Les Libanais sont eux essentiellement maronites.
Ces deux obédiences sont bien distinctes, bien que toutes deux rattachés à l’église catholique, notamment concernant les rites et la langue de culte.
Les relations avec l’Église maronite
Qu’en est-il du soutien de l’église maronite libanaise ?
Mais la distance entre les deux communautés s’est réellement créée lors de la guerre civile.
Le camp a alors été occupé par les milices chrétiennes qui ont complètement éliminé la présence de l’OLP du camp.
Les conditions de vie ont été alors très dures pour les habitants.
Aujourd’hui les relations entre communautés restent distantes, voire parfois hostiles.
Les Libanais estiment que les Palestiniens, qu’ils soient chrétiens ou non, sont responsables de la guerre civile, ce qui a considérablement tendu leurs relations.
D’autre part, le terrain sur lequel le camp s’est construit appartient à un monastère maronite voisin qui reçoit en contrepartie un loyer dérisoire de la part de l’UNRWA.
Cette situation cause des tensions entre le monastère et les habitants du camp.
Les moines souhaitent en effet récupérer tout ou partie des terrains occupés par le camp.
Ils s’opposent donc systématiquement à l’extension du camp mais aussi des habitations existantes.
Un isolement religieux et politique
Cet isolement au sein de la société libanaise et parmi les réfugiés palestiniens s’explique pour plusieurs raisons.
Il s’explique en partie par le fait que les chrétiens ont toujours refusé de participer aux mouvements armés qui sont apparus dans les camps palestiniens afin de libérer la Palestine depuis le Liban.
En retour, beaucoup de Palestiniens critiquent cette position de retrait adoptée par les chrétiens, et tendent à les écarter de la cause palestinienne.
À Dbayeh en particulier, on considère que la lutte armée depuis le Liban était une erreur, que cela n’a servi qu’à détruire le pays et à décrédibiliser la population réfugiée aux yeux des Libanais.
Les habitants regrettent pourtant la prédominance de l’islam au sein des mouvements politiques palestiniens et se sentent exclus des revendications portées par les réfugiés.
Une population qui a changé
Aujourd’hui, les réfugiés palestiniens partagent leur camp avec d’autres.
Ces dernières années en effet, de nombreux Libanais s’y sont installés, en raison de l’augmentation des loyers à Beyrouth.
En outre, depuis 2011, le camp accueille un nombre grandissant de réfugiés syriens qui fuient leur pays pour s’installer au Liban.
Le camp accueille aussi des familles syriennes réfugiées depuis 2011 et des familles palestino-libanaises.
Des chambres sont louées aux réfugiés et peuvent accueillir parfois des familles de huit personnes.
La population du camp a donc considérablement augmenté et ses besoins aussi.
Or, les ressources allouées aux quelques associations qui interviennent dans le camp ont plutôt tendance à diminuer.
La cohabitation entre chrétiens et réfugiés syriens se passe bien au sein du camp, mais elle a pour conséquence pour les réfugiés palestiniens une diminution de l’aide qui leur était apportée jusqu’alors.
De plus, face aux arrivées massives de migrants, il est encore plus difficile pour les réfugiés de trouver un emploi correctement payé.
Les conditions de vie au quotidien se détériorent donc rapidement depuis quelques années.
La guerre à Gaza ressentie depuis Dbayeh
Six mois déjà que la guerre fait rage entre Israël et le Hamas, depuis l’attaque du mouvement palestinien contre des civils en territoire israélien.
Depuis, les combats ont totalement ravagé la bande de Gaza et meurtri la population palestinienne.
Ce conflit ne se limite pas aux seules frontières du territoire palestinien et ses répercussions se font sentir jusqu’au Liban, notamment parmi les communautés chrétiennes.
Le sud du Liban est secoué quasiment tous les jours par les explosions des tirs d’artillerie ou des bombardements aériens israéliens en représailles aux attaques du Hezbollah.
Le mouvement chiite libanais est allié au Hamas palestinien et harcèle le territoire nord d’Israël depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, à tel point que toute la communauté internationale redoute un élargissement du conflit au Liban qui ne ferait qu’empirer une situation déjà bien difficile pour la population.
Les échos de la guerre sont ressentis jusque dans le cœur des réfugiés palestiniens au Liban, notamment ceux de Dbayeh, créé en 1951, à une dizaine de kilomètres au nord de Beyrouth.
«Il y a beaucoup d’angoisse et de colère chez les familles ici, souligne-t-elle. Certains de leurs proches sont toujours à Gaza, ils ont déménagé de nombreuses fois et sont bloquées à Rafah. Tout ce qui se passe là-bas est vécu ici».
Noël à Dbayeh : le seul camp de réfugiés palestiniens chrétiens du Liban
Les familles prises entre l’exil et la guerre
Outre l’angoisse quotidienne, le camp de Dbayeh a vécu un drame plus directement le 16 décembre dernier quand deux femmes ont été tuées par des tireurs embusqués israéliens à la sortie de la paroisse catholique de Gaza.
Les deux victimes étaient en effet la sœur et la nièce d’une réfugiée du camp libanais.
«Pour Noël, la moitié du camp s’est habillée en noir» explique sœur Magdalena.
Georgette Masri, 38 ans, est chrétienne et habite elle aussi à Dbayeh.
Elle vit dans l’angoisse quotidienne car ses parents sont «pris au piège à Rafah» confie-t-elle.
«La guerre les a contraints à se déplacer de Gaza à Khan Younès puis maintenant à Rafah où ils se cachent. Je prends des nouvelles d’eux chaque jour par téléphone car il n’y a pas internet.
Georgette ne se contente pas de les joindre comme elle peut au téléphone. Elle tente, dans l’espoir de les retrouver très vite, de les faire sortir de la bande de Gaza.
«Mais c’est très difficile, reconnait-elle. Il y a des passeurs qui arrivent à exfiltrer des gens par l’Égypte mais ils demandent 5 000 dollars par personne pour les faire sortir».
Alors que faire quand toutes les efforts semblent vains?
«J’ai la foi, et seulement la prière peut nous maintenir forts pour endurer cette guerre. Je prie sans cesse pour mes parents. J’ai entendu les appels du Pape, et j’espère qu’il continuera à maintenir la pression pour que cette guerre s’arrête. Mais j’ai très peu d’espoir pour le peuple palestinien. C’est difficile de garder l’espoir car on vit toujours dans la guerre et dans le sang».
Les religieuses de Nazareth au service des réfugiés
Sœur Magdalena Smet, religieuse de la communauté des Petites sœurs de Nazareth, fondée en Belgique, et vivant la spiritualité de saint Charles de Foucauld, les accompagne avec deux autres sœurs belges depuis 1987.
Les religieuses de Nazareth habitent depuis 31 ans à l’entrée du camp de Dbayeh.
Elles aident les réfugiés, toujours plus nombreux, à lutter contre l’isolement, la paupérisation et le manque de ressources.
La congrégation des petites sœurs de Nazareth ainsi que l’ONG Caritas assistent les réfugiés au quotidien et tentent de leur apporter une aide d’urgence, mais les moyens leur manquent.
Créée par des professeurs de la Sorbonne, L’Œuvre d’Orient est une association française entièrement dédiée au soutien des chrétiens d’Orient.
Elle œuvre au plus près des populations locales dans les domaines éducatif, social et culturel.
Le contexte libanais
Pays multiculturel et multiconfessionnel par excellence, le Liban tente de conserver depuis des siècles ses particularités, ses traditions et son indépendance.
Les 20 à 30% de chrétiens Libanais, fiers descendants de saint Maron et de saint Charbel demeurent attachés à la France et aux Français en témoignent la présence toujours très importante de la langue française et des écoles francophones à travers le pays.
Pourtant, la situation des Libanais ne cesse de se dégrader : la guerre civile libanaise, qui a duré 15 ans, traîne encore ses conséquences dramatiques dans son sillage.
Les attentats, explosions et tirs de kalashnikov laissent la place au marasme politique et à une crise économique sans précédent qui plonge le Liban dans le chaos.
De même, la pression exercée sur le Liban par les vagues de migrations successives déstabilise le pays et pose d’énormes problèmes économiques, politiques et religieux.
Aux quatre millions de Libanais s’ajoutent désormais plus de deux millions de réfugiés palestiniens, syriens et irakiens.
Les associations engagées auprès des populations vulnérables
Dans ce contexte, le 20 juillet 2014, les premiers volontaires de SOS Chrétiens d’Orient entament leurs missions de soutien aux familles libanaises les plus pauvres.
À Beyrouth, dans les villages de la Bekaa et enfin à Tripoli, les équipes de l’association font violemment face au manque de nourriture, au désordre politique, au chômage de masse, à la crise économique et à l’absence de structures sanitaires compétentes…
En première ligne face aux crises qui secouent le pays, ils assistent médusés à l’explosion dramatique du port de Beyrouth, à l’effondrement de la Livre Libanaise et la crise sanitaire liée au Covid-19.
Les Libanais sont désormais ruinés et doivent choisir entre se soigner ou se nourrir.
L’urgence est à l’action. Des fonds exceptionnels sont débloqués et les missions s’intensifient.
À Tripoli et à Beyrouth, les volontaires se mettent au service des plus fragiles dans les dispensaires, les écoles, ou encore dans les hôpitaux.
Dans la capitale ravagée, ils se joignent aux bénévoles libanais pour reconstruire le quartier Medawar, fortement détruit par l’explosion du 4 août 2020.
À Rmeich, Qaa et dans de nombreuses autres petites localités de la Bekaa, véritable grenier et jardin du pays, la mission développe de nombreux projets de soutien et de financements agricoles et artisanaux afin d’empêcher l’exode rural, la disparition des cultures ou encore le chômage de masse.
Ces actions s’adressent en priorité aux populations libanaises les plus pauvres, aux chrétiens vivant dans les zones périphériques et isolées de la plaine de la Bekaa, des montagnes de l’Akkar ou encore dans le Sud-Liban.
À tout cela, s’ajoute l’immense contribution des volontaires dans le réseau d’éducation du Liban.
Les couloirs humanitaires pour les réfugiés vulnérables
C’est à l’Elysée qu’a été signé, le 14 mars 2017, le protocole d’accord pour la mise en œuvre du projet intitulé “Opération d’accueil solidaire de réfugiés (couloirs humanitaires)” qui permettra, à terme, à 500 réfugiés de quitter les camps au Liban.
Mercredi 5 juillet 2017, depuis le Liban, est arrivé le premier groupe de réfugiés syriens et irakiens qui, grâce au projet des « couloirs humanitaires », a été accueillie toute sécurité (via un vol Air France) et légalement en France.
Cette chronique vous propose de suivre les premiers pas d’une des familles accueillie, depuis son arrivée, dans le diocèse du Mans.
Accueillie le 5 juillet 2017 à l’aéroport Charles-de-Gaulle, par Annie, François et le Père Benoît, la famille syrienne prend la route pour le Mans où elle sera logée et accompagnée.
Membre de la Fraternité Chrétienne Sarthe-Orient (FCSO), association qui œuvre pour une solidarité spirituelle et matérielle avec les chrétiens d’Orient, François Le Forestier était présent à l’aéroport pour accueillir la famille syrienne.
Pour cette première visite à la famille réfugiée du Mans, le mercredi 23 août, Fouad le fils âgé de 29 ans a préparé avec fierté un repas typiquement syrien.
On doit bien avouer qu'il connait son domaine.
Dernier membre de la famille syrienne arrivée par le couloir humanitaire début juillet, le père, Antonios, nous fait découvrir son cheminement spirituel à travers les épreuves qui ont ponctué sa vie jusqu’à aujourd’hui.
Monseigneur Le Saux, évêque du Mans, rencontrera prochainement la famille syrienne accueillie et accompagnée au Mans.
Focus cette semaine sur le collectif paroissial qui vient en aide à la famille syrienne.
