Beautés Vulgaires et Asile de Flou : le rock festif venu de Toulouse

Beautés Vulgaires était un groupe de rock français originaire de Toulouse, fondé en 1995. Il s'est fait connaître grâce à un style musical mêlant rock, ska, reggae et chanson française, ainsi qu'à une formation comprenant des saxophones et plusieurs chanteurs.

Après « Des lyres et des boires » et « Zoo de nuit », les sept Toulousains de Beautés Vulgaires nous livrent leur troisième jeu de mots, et troisième opus. Le groupe existe depuis 1995 et « Asile de Flou » est l’album de la maturité, aboutissement d’un long chemin parcouru.

Beautés Vulgaires groupe rock toulousain

Un groupe toulousain au style singulier

Le groupe était composé des musiciens Alex, Clément, Régis, Julien, Sébastien, Samuel, Punky, Sylvain, Ruben Guiu, Nico, Fred, Nico et Jérémy.

La singularité de Beautés Vulgaires repose notamment sur le mélange de plusieurs influences. Le rock, le ska, le reggae et la chanson française se rencontrent dans des compositions portées par une énergie festive et dansante. La présence de saxophones et de plusieurs chanteurs contribue également à l’identité sonore du groupe.

Fans de son festif, dansant, cet album est pour vous. Dés la première écoute, beaucoup de chansons nous rappellent la Ruda Salska puis on pense notamment à Spook and The Guay, Zebda (on note la participation de Rémy, Mouss et Hakim), Sinsemilia.

La discographie de Beautés Vulgaires

AlbumAnnée ou périodeÉléments marquants
Des Lyres et des Boires1998Premier album studio
Zoo de Nuit200115 000 exemplaires vendus et présence du titre « Perdre la raison »
Asile de Flou2003Album enregistré à l’issue d’une tournée de plus de 300 dates
À Part Ça, Tout Va Bien...2007178e place des classements français

Leur carrière discographique a débuté avec leur premier album studio Des Lyres et des Boires (1998).

Beautés Vulgaires s'est fait connaître grâce à l'album studio Zoo de Nuit (2001), qui s’est vendu à 15 000 exemplaires et comprenait le titre « Perdre la raison ».

Leur discographie comprenait l’album studio Asile de Flou (2003), enregistré à l’issue d’une tournée de plus de 300 dates.

Asile de Flou, troisième album et album de la maturité

Après « Des lyres et des boires » et « Zoo de nuit », les sept Toulousains de Beautés Vulgaires nous livrent leur troisième jeu de mots, et troisième opus. Le groupe existe depuis 1995 et « Asile de Flou » est l’album de la maturité, aboutissement d’un long chemin parcouru.

La conception de l’album intervient après plusieurs années d’existence et de scène. Il s’inscrit dans la continuité des deux premiers disques tout en affirmant une écriture et une identité musicales plus abouties.

Fans de son festif, dansant, cet album est pour vous. Dés la première écoute, beaucoup de chansons nous rappellent la Ruda Salska puis on pense notamment à Spook and The Guay, Zebda (on note la participation de Rémy, Mouss et Hakim), Sinsemilia.

Certaines chansons sortent du lot, « demi » est une longue balade, « ça tient qu?à nous » vire au métal, on aime le violon sur « un semblant d?humanité » et les paroles de « je m?emmerde », histoire d?un gars que tout semble faire chier d?où le titre.

« Asile de Flou » est amené à séduire un large public.

Des morceaux aux atmosphères variées

  • « demi » est une longue balade.
  • « ça tient qu?à nous » vire au métal.
  • Le violon occupe une place appréciée sur « un semblant d?humanité ».
  • « je m?emmerde » raconte l’histoire d’un gars que tout semble faire chier, d’où le titre.

Cette diversité permet à l’album de passer d’un registre festif et dansant à des moments plus mélodiques, plus lourds ou plus introspectifs.

Une expérience scénique construite sur la durée

Après les avoir vu parcourir la France « du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest » - avec entre autres, des passages remarqués aux Francofolies de La Rochelle, aux Terres Nevas de Bobital, au Festival Pic’Arts et deux soirs combles au Bikini de Toulouse -, nous n’avions pas de nouvelles de « Beautés Vulgaires ».

Et pour cause, depuis la fin de la tournée « les 10 ans » fin septembre 2006, les six membres du groupe se sont attelés à travailler, ciseler, torturer et peaufiner leur nouvel album entre Toulouse et Paris.

Le groupe s’est fait connaître grâce à l’album studio À Part Ça, Tout Va Bien... (2007), qui a atteint la 178e place des classements français.

Les concerts occupent une place essentielle dans le parcours de Beautés Vulgaires. Les passages dans des festivals et les soirées complètes au Bikini de Toulouse témoignent de la capacité du groupe à réunir son public autour d’une musique énergique et communicative.

Une évolution vers un rock plus affirmé

Le boulot s’est achevé à la mi-mars. 12 nouveaux titres sont prêts pour la sortie le 04 juin 2007 de leur nouvel album, « A part ça, tout va bien.. »

Dès la première écoute on perçoit que tous les mots prennent sens, que l’écriture est appliquée mais non sans aspérités drôles ou émouvantes.

La musique, résolument plus rock, est sans nul doute la plus efficace que le groupe nous ait donnée d’écouter.

Un rock hérité du mouvement alternatif flirtant parfois avec la chanson française ou la pop.

Cette orientation plus rock ne rompt pas avec les fondamentaux du groupe. Elle prolonge au contraire son goût pour les mélanges, les textes accessibles et les arrangements capables de faire cohabiter énergie, humour et émotion.

Le travail de composition, d’arrangement et de réalisation

Soucieux de garder un esprit artistique indépendant, le travail de composition et d’arrangement s’est fait dans la stricte intimité mais le groupe s’est entouré, comme à son habitude, d’autres artistes au moment de la réalisation.

Ainsi Mr FUZZ a apporté sa touche de sonorités électroniques à sept des douze morceaux, Jérémy DIRAT (A ne rien comprendre, Laisse aller) et Julien COSTA (37, rue Lejeune) ont fait les arrangements de cordes.

La prise de son et le mixage ont été confiés à Dominique LEDUDAL (Da Silva, Thomas FERSEN…).

IntervenantContribution
Mr FUZZSonorités électroniques sur sept des douze morceaux
Jérémy DIRATArrangements de cordes
Julien COSTAArrangements de cordes
Dominique LEDUDALPrise de son et mixage

Une écriture entre observation sociale, humour et émotion

Le morceau éponyme « A part ça tout va bien » ouvre le bal, « Beautés Vulgaires » y évoque un monde « qui marche vite, trop vite », un monde dans lequel les places sont de plus en plus chères.

Il ne s’agit pas de places au soleil mais plutôt de petits espaces de vie et pour beaucoup de territoires de survie.

Ce monde est trop souvent happé par la spirale de la croissance, des performances et de la concurrence effrénée.

« Beautés Vulgaires » ne veut pas s’en tenir à ce constat amer, les six Toulousains n’oublient pas ce qui fait l’essentiel de l’humanité : le sens de la vie, le goût du bonheur, l’attrait des utopies ou tout au moins la part des rêves.

Ils « clament et réclament » des droits souvent bafoués et réprimés : le droit à un monde plus ouvert au rêve, à la paresse (qui n’est pas le rien faire), à plus de solidarité et d’échange.

L’écriture de Beautés Vulgaires associe ainsi la critique du quotidien à une recherche de légèreté. Les textes abordent les difficultés de la vie sociale sans renoncer aux images drôles, aux situations décalées et aux formules qui donnent au propos une dimension populaire et expressive.

Des références et des détournements

Le registre de « Beautés Vulgaires », n’est pas devenu pour autant le « tout sérieux », pour preuve l’adaptation qu’ils ont faite de « La maman des poissons » de Boby Lapointe, le parallèle entre l’abandon avorté de la cigarette et la rupture amoureuse dans « Adieu ma blonde ! » ou encore le parcours érotique de la locataire du « 37, rue Lejeune ».

Ces chansons illustrent une écriture capable de passer d’un sujet social à une situation intime ou humoristique. Le groupe conserve une approche ludique de la langue, même lorsque ses morceaux évoquent la solitude, la rupture, les habitudes ou les contradictions du quotidien.

Une nouvelle étape après Asile de Flou

Après « Des lyres et des boires » et « Zoo de nuit », les sept Toulousains de Beautés Vulgaires nous livrent leur troisième jeu de mots, et troisième opus. Le groupe existe depuis 1995 et « Asile de Flou » est l’album de la maturité, aboutissement d’un long chemin parcouru.

Après les avoir vu parcourir la France « du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest » - avec entre autres, des passages remarqués aux Francofolies de La Rochelle, aux Terres Nevas de Bobital, au Festival Pic’Arts et deux soirs combles au Bikini de Toulouse -, nous n’avions pas de nouvelles de « Beautés Vulgaires ».

Et pour cause, depuis la fin de la tournée « les 10 ans » fin septembre 2006, les six membres du groupe se sont attelés à travailler, ciseler, torturer et peaufiner leur nouvel album entre Toulouse et Paris.

Le disque est fini ! On a qu’une hâte, retrouver « Beautés Vulgaires » sur scène !

Les « croqueurs de bitume », comme ils se nomment dans « Atteint par la fièvre », reprennent la route pour partager les sonorités de cet album, pour revisiter leurs anciens standards, en bref, pour fouler les scènes avec la gouaille et l’énergie qu’on leur connaît.

Le groupe s’est fait connaître grâce à l’album studio À Part Ça, Tout Va Bien... (2007), qui a atteint la 178e place des classements français.

Le nouvel album prolonge donc le parcours commencé avec Des Lyres et des Boires, poursuivi avec Zoo de Nuit et approfondi avec Asile de Flou. Il témoigne d’un groupe attaché à la scène, à l’indépendance artistique, au mélange des genres et à une écriture qui refuse de séparer l’engagement de l’humour.

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